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26ème anniversaire de l’assassinat du Héros de la démocratie au Burundi, Melchior Ndadaye

Commémoration, ce lundi 21 Octobre 2019, du 26ème anniversaire de l’assassinat du Héros de la démocratie au Burundi, Melchior Ndadaye, 1er Président démocratiquement élu et assassiné le 21 Octobre 1993 après seulement trois mois d’exercice de ses fonctions de Chef d’Etat.


Conseil Supérieur de la Magistrature

Le Conseil Supérieur de la Magistrature se réunit ce vendredi 18 Octobre 2019 sous la houlette du Président de la République et Magistrat Suprême, Pierre Nkurunziza, avec point à l’ordre du jour "Analyse des propositions de nomination des magistrats de la Cour Suprême et son Parquet Général".


Inauguration des infrastructures d’intérêts public dans la province de Bujumbura et en Mairie de Bujumbura par le Chef de l’Etat

Le Chef de l’Etat burundais, Pierre Nkurunziza, a inauguré, ce jeudi 17 Octobre 2019, différentes infrastructures d’intérêts public dans la province de Bujumbura et en Mairie de Bujumbura, des inaugurations s’inscrivant toujours dans le cadre de la célébration du 57ème anniversaire de l’Indépendance du Burundi.


Ngozi : Journée sportive pour signe et bonne cohabitation entre partis politiques

En cette période politiquement sensible qui conduit aux élections de 2020, le gouverneur de la province de NGOZI, NDUWIMANA Albert, a organisé une journée sportive dédiée à la cohabitation pacifique entre les Partis Politiques, dont la réalisation devait passer comme signe de bonne cohabitation entre les partis politiques et alors comme message d’apaisement des citoyens burundais de la même localité en particulier mais aussi d’autres coins du pays en général.

Ce vendredi 4 octobre 2019, toutes les formations politiques présentes dans cette province étaient conviées à présenter des candidats pour une compétition, cette fois-ci sur le champ sportif, un moment agréable de vue et de moral dont la fin a été marquée par des échanges autour d’un verre coloré d’amitié entre les membres délégués de différents partis politiques.


« UGANDA AIRLINES » effectue son premier vol sur Bujumbura

La Compagnie aérienne « UGANDA AIRLINES » a effectué son premier vol sur Bujumbura ce lundi 30 sept 2019. L’avion a atterri à l’Aéroport International Melchior NDADAYE à 16h 15 minutes heure de Bujumbura.

De nombreuses autorités dont les ministres ayant le transport dans leurs attributions des deux pays Ouganda et Burundi avaient rehaussé de leur présence les cérémonies qui ont marqué le vol inaugural.

Une bonne nouvelle pour les passagers qui auparavant devraient faire un détour en passant par Nairobi pour aller à Entebbe, il y aura désormais un vol direct BUJUMBURA-ENTEBBE tous les lundi, mercredi et vendredi à un prix défiant toute concurrence de 255 dollars US seulement, aller-retour.


Burundi: Lancement officiel du nouveau parti politique MPH

Sous le nom de Parti politique dénommé Mouvement des Patriotes Humanistes (MPH) un nouveau a été lancé ce samedi 28 septembre 2019 là travers des cérémonies organisées par ce parti même à Bujumbura à l’hôtel Source du Nil.

Le président du MPH, Nicayenzi Paul Nick Casimir a fait savoir que les activités de son parti font référence au cadre des objectifs du millénaire des Nations Unies pour développement, agenda 2020-2030, s’articulant sur 4 axes à savoir : l’éducation de qualité ; la culture entrepreneuriale; le travail décent et la croissance économique; l’industrialisation innovante et les infrastructures.


Le chef de l’Etat a reçu quatre ambassadeurs venus lui présenter leurs lettres de créance

Ce mercredi le 18 septembre 2019, le Chef de l’Etat burundais, Pierre Nkurunziza, a reçu en audience quatre ambassadeurs dont Mme Kgomotso Jolobe de l’Afrique du sud, M. Dieter Reinil d’Allemagne, M. Stéphane Gruemberg de la
France et M. Alain Gault de la Belgique, pour la présentation de leurs lettres de créance qui les accréditent en République du Burundi.


Le CNL ouvre 3 permanences en wones Nyakabiga, Buyenzi et Gihosha

Ce Dimanche 15 Septembre 2019, Honorable RWASA Aghaton, Président du Congrès National pour la Liberté (CNL), a procédé à l’inauguration de trois permanences au niveau des zones Nyakabiga, Buyenzi et Gihosha, respectivement en communes Mukaza et Ntahangwa.

A cette même occasion, Honorable RWASA, a démenti les rumeurs qui disent que le CNL ne participera pas aux élections de 2020, rassurant qu’aucune disposition légale ne bloque le CNL pour entrer dans la course électorale de 2020 au Burundi.


Le ministre de l’Intérieur, de la Formation patriotique et du Développement local appelle les ASBL à se conformer à la nouvelle loi

Les Associations sans but lucratif sont appelées à contribuer au renforcement de la paix et de la sécurité et à se conformer à la nouvelle loi qui les
régit, un appel lancé à partit de la capitale politique Gitega par le ministre de l’Intérieur, de la Formation patriotique et du Développement local, M. Pascal Barandagiye au cours d’une réunion qu’il a tenue ce vendredi 13 Septembre à l’intention des représentants des ASBL du pays dans la salle d’Iwacu Center.

A propos de la conformité des ASBL à la nouvelle loi de 2017, le ministre s’est dit étonné du fait que sur environ 7.000 ASBL identifiées, seulement 560 ont en ordre, 400 associations ayant déposé leurs dossiers de demande de conformité.

Ainsi le ministre a demandé à toutes les ASBL de transmettre des rapports de leurs réalisations des deux dernières années, dans un délai ne dépassant pas deux mois, faute de quoi ce ministère se réserve le droit de suspendre leur fonctionnement.

Aussi, le ministre a exigé que les ASBL qui n’ont pas encore transmis leurs dossiers de demande de conformité le fasse dans un délai ne dépassant pas trois mois, précisant qu’au-delà du 14 décembre, le ministère de l’Intérieur ne recevra plus ce genre de dossiers, tout en promettant de revoir dans quelles mesures il faudra réduire les périodes d’attente.


La banque des Brics débloque plus de 475 millions de dollars pour l’Afrique du Sud

Le financement permettra de rénover et d’étendre le réseau routier de la première économie industrielle du continent africain.

Réuni le 12 septembre 2019 à son siège de Shanghai, le conseil d’administration de New Development Bank (NDB) a approuvé un prêt de 7 milliards de rands (476,4 millions d’euros) en faveur de South African National Roads Agency SOC Limited, l’agence publique chargée du réseau routier sud-africain.

Créée en 2014 et opérationnelle depuis 2016, avec un capital autorisé de 100 milliards de dollars, NDB est une banque de développement fondée et financée par ses cinq co-actionnaires : le Brésil, la Russie, la Chine, l’Inde et l’Afrique du Sud (BRICS)


 
 
Certains des services offerts par le centre Burundi Net

Motel Bar NYABUNGO

Avec un emplacement idéal à Mutanga Nord, juste en haut du centre ville de la capitale économique Bujumbura, le Motel Bar NYABUNGO est un endroit passionnant qui laisse avec votre passage des souvenirs agréablement inoubliables. Vous y trouverez des services organisés dans un style de combinaison complémentaire : des chambres à vos goûts, une cuisine au rendez-vous de votre appétit, le bar vous autorise un choix sans limite.
Pour plus d’information, visitez son site web au www.nyabungobar.com

Panoramique Hotel

Doté d’un bar, d’une terrasse et d’un salon commun, l’établissement Le Panoramique Hotel by Celexon propose des chambres avec une télévision par satellite à écran plat à Bujumbura, à moins de 1,8 km du Musée Vivant.
Toutes les chambres disposent d’un bureau, d’une bouilloire et d’une armoire. Leur salle de bains privative est pourvue d’articles de toilette gratuits. Un petit-déjeuner buffet est servi sur place. Vous pourrez déguster une cuisine française, belge et américaine au restaurant de l’hôtel. Le personnel de la réception, parlant anglais et français, pourra vous aider à planifier votre séjour.

Hôtel Belair Résidence

Situé à Bujumbura, l’Hôtel Belair Résidence est propose un spa, un sauna, une salle de sport, un restaurant et une piscine extérieure. Il dispose d’un parking privé gratuit sur place, certains logements comprennent une salle de bains privative pourvue d’un jacuzzi, tandis que d’autres disposent de chaussons et de peignoirs.
Plusieurs logements sont dotés d’un coin salon où vous pourrez vous détendre, certains offrant une vue sur le lac ou la montagne, une connexion Wi-Fi est disponible gratuitement dans tout l’Hôtel Belair Résidence.

Lire plus www.hotelbelairbujumbura.com

Martha Hotel

Martha Hotel propose un restaurant, un bar, ainsi qu’une connexion Wi-Fi gratuite dans l’ensemble de ses locaux. L’établissement comprend une piscine extérieure, des installations de sports nautiques et un restaurant où vous pourrez prendre un repas. Toutes les chambres possèdent une télévision par satellite à écran plat. Plusieurs offrent des vues sur la montagne ou le lac. Toutes sont équipées d’une salle de bains privative. Pour davantage de confort. L’établissement inclut une boutique de souvenirs. Vous atteindrez une clinique et le supermarché Big Marke à 1,6 km du Martha Hotel. L’aéroport international de Bujumbura est à 10 km du Martha Hotel.

Lisez plus sur www.malthahotel.com

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Bujumbura, la capitale du Burundi

Géographie

Bujumbura, la capitale de la République du Burundi, qui comptait en 2014 une population de 658 859 habitants, est située dans l’ouest du pays dans la province de Bujumbura Mairie, au bord du Lac Tanganyika. Ce lac, d’une superficie de plus de 32 000 km2, est le plus profond du monde après le lac Baïkal. La ville se situe à l’est d’Uvira, au nord de Kigoma et au nord-est de Baraka .

Climat

La ville de Bujumbura a aujourd’hui une superficie de 11 000 hectares (d’après la nouvelle délimitation) avec une altitude moyenne de 820 mètres. Le climat, de type tropical, offre un ensoleillement dominant toute l’année et une température moyenne de 23 °C, avec des pics à 28° - 35 °C au cours des périodes les plus chaudes. Bujumbura, comme l’ensemble du pays, connaît 4 saisons : la grande et la petite saisons sèches, la grande et la petite saisons des pluies.

Démographie

Estimée à 60 000 habitants en 1962, Bujumbura compte actuellement une population résidente de 500 000 habitants (d’après l’estimation réalisée en 2005 à l’occasion des élections). La population active dépasse les 300 000 habitants. Mais cette population (résidente) est inégalement répartie. Elle se regroupe surtout dans les quartiers périphériques du noyau de la capitale où la densité atteint parfois plus de 2 000 habitants au km². Elle est essentiellement jeune. En 1971, 54 % de la population avaient moins de 20 ans. Une partie croissante des salariés travaillent dans le secteur tertiaire, tandis que les agriculteurs voient leur surface de terre cultivable diminuer avec l’urbanisation croissante, les poussant à exercer leur activité aux abords de la ville. Bujumbura, abrite plus d’une soixantaine de nationalités, notamment Rwandaise, Congolaise, Belge, Indienne, Pakistanaise, Omanaise et Française.

Histoire

Le noyau originel de Bujumbura fut un terrain de 100 hectares acheté au chef local le 10 août 1897 par des missionnaires allemands. En 1901, Usumbura devint le chef-lieu du district du Rwanda-Urundi et acquit en 1934 le statut de centre extracoutumier, dépendant directement de Léopoldville (Congo belge, l’actuelle République démocratique du Congo). Usumbura s’est développée pour devenir une véritable ville pendant la période de tutelle belge (1922-1962) et l’administration coloniale en fit la capitale du Rwanda-Urundi.

En 1960, Usumbura fut érigée en commune urbaine. À la promulgation de la constitution du 16 octobre 1962, le mot « USUMBURA » fut remplacé par « BUJUMBURA ».

Bujumbura acquit le statut de municipalité en 1977 (Décret no 1/26 du 30 juillet 1977 portant réforme de l’organisation communale).

La ville de Bujumbura apparaît comme un agrégat discontinu de quartiers aux visages très différents. Au moment de l’accession du Burundi à l’indépendance en 1962, Bujumbura ne comprenait que quelques petits quartiers. Actuellement, elle compte de nombreux quartiers résidentiels inégalement équipés en infrastructures. Sa zone industrielle s’étend de plus en plus. Progressivement, la ville se transforme et acquiert une silhouette qui la place au même rang que les autres métropoles africaines en voie de modernisation.

Période précoloniale (le XIXe siècle)

Le royaume enclavé du Burundi, comme plusieurs pays africains, a dû attendre la colonisation pour être connu par le monde moderne et ainsi bénéficier de ses techniques avancées d’archivage. C’est pour cela que l’histoire du pays avant cette époque est quelque peu vague et l’on doit se reporter aux sources orales traditionnelles pour apprendre comment le Burundi était alors.

La plaine du lac Tanganyika – l’Imbo – où se trouve Bujumbura fait partie du Burundi depuis des siècles. Néanmoins, il n’y a vraiment pas beaucoup à raconter à propos de ce milieu chaud, humide, marécageux et propice aux maladies tropicales, qui n’était pas un endroit vraiment aimé par les Burundais : en fait, ils l’évitaient. La peur de l’Imbo était telle qu’une vieille tradition interdisait à un mwami (roi burundais) de voir le lac sous peine de mort. Quand Mwami Mwezi Gisabo défia involontairement (sous la pression allemande) cette interdiction par sa première visite dans la région – et sa première vision du lac – il mourut mystérieusement pendant son retour à Gitega, le 19 août 1908. En outre, l’histoire – tant traditionnelle que moderne – fait allusion à un marché de Mukaza qui se serait trouvé dans l’emplacement de l’actuel marché central, et autour duquel plusieurs regroupements se seraient créés à partir des années 1850.

Le lac Tanganyika aussi resta bien caché du monde jusqu’aux débuts du XIXe siècle, quand il fut découvert pour la première fois par un Munyamwezi de Zanzibar nommé Lieben Saïd qui, dit-on, aurait effectué son deuxième voyage sur le lac en 1831. En 1844, les Zanzibarites Saïd Bin Habib et Afifi auraient voyagé le long des rives du lac et en 1850 plusieurs Zanzibarites y avaient déjà installé des comptoirs de commerce dont Uvira en l’actuel République démocratique du Congo.

Vers 1870, les Zanzibarites auraient essayé de prendre le contrôle de toute la plaine de l’Imbo et des régions environnantes dont le royaume du Burundi, mais ils auraient été vaincus par les Abadasigana (l’armée royale) de Mwezi Gisabo. Et pourtant, ils ont quand même pu s’installer dans la région du Buzige (l’actuel Bujumbura) où ils pratiquaient le commerce et le trafic d’esclaves. En 1885, Mohamed Bin Khalfan – connu sous le nom de Rumaliza - était parvenu à contrôler toute la plaine à partir de sa résidence à Magara, et tous les princes et les chefs de Gisabo étaient sous son influence.

Aussi pendant ce temps, des missionnaires ont tenté de s’installer dans le Buzige : les « missionnaires d’Alger » du cardinal Lavigerie ont tenté de s’installer sur les rives septentrionales du lac, mais sans succès, suite aux conflits d’intérêt entre eux et les Zanzibarites : et ainsi la mission « Saint Antoine de l’Uzige » (l’actuel Paroisse Saint Michel) fut fermée en 1879.

Parmi les nombreux visiteurs de la région pendant le XIXe siècle on peut également noter les célèbres explorateurs Richard Francis Burton et John H. Speke (1858), Henry Morton Stanley et David Livingstone (1871 et 1876), et Oscar Baumann dont la visite en 1892 fut suivie de l’établissement de la première station militaire allemande à Kajaga (Mutimbuzi, Bujumbura Rural) en 1896 : cette année marque le début de l’ère coloniale au Burundi.

Ère coloniale (1896 - 1962)

Pendant la colonisation, Bujumbura, alors connu comme Usumbura (et surnommé Usa) était une ville coloniale dont les habitants étaient exclusivement des non-Burundais. Ceci étant parce qu’il fallait avoir un travail rémunéré pour avoir la permission de résider à Usumbura.

Colonisation belge (1916 - 1962)

En 1916 quand les Belges réceptionnèrent le Ruanda-Urundi, Usumbura fut maintenue comme capitale de la colonie. Le Ruanda-Urundi, colonie allemande, a été confié à la tutelle de la Belgique à l’issue de la guerre de 1914-1918, par la Société des Nations, ancêtre de l’ONU.

La ville continua à se développer sur des sites caractérisés par la séparation des communautés raciales. En effet, en juin 1925, un édit stipula la création de « cités africaines » et en 1928 les Africains du quartier swahili furent déplacés vers deux nouveaux villages : Buyenzi (en 1928) et Kabondo (en 1932). Le quartier swahili, désormais exclusivement asiatique fut rebaptisé « quartier asiatique » en 1930 et il porte toujours ce nom.

Les cités africaines quant à elles ne durèrent même pas 10 ans : En 1941, le village de Kabondo, qui était devenu très insalubre, fut détruit. La population qui l’occupait fut temporairement déplacée vers un autre site, près de l’aérodrome (aux environs de l’actuel stade Prince Louis Rwangasore). Entretemps, deux nouveaux quartiers étaient en cours de construction : le quartier belge A (actuelle Bwiza) et Buyenzi qu’on reconstruisait suivant un nouveau plan : ces deux quartiers furent classifiés comme « centres extra-coutumiers » par un édit du 22 décembre 1941 : ils devaient accommoder les Africains « évolués ».

Les Belges quant à eux s’installèrent dans ce qui fut le quartier allemand, et au fur et à mesure que la ville croissait, on y ajoutait des quartiers résidentiels, administratifs et commerciaux pour les Européens.

Usumbura était la capitale économique et politique du Ruanda-Urundi et elle était considérée comme l’ouverture de l’Empire Colonial Belge vers l’océan Indien, donc la ville se développa rapidement : il y eut un grand flux de capitaux et de la main-d’œuvre fut importée de la Tanzanie et du Congo pour construire la ville.

Plus de main-d’œuvre signifiait que les centres extra-coutumiers se densifiaient, ainsi il fallait en créer de nouveaux : le quartier belge fut ainsi élargi par deux nouveaux quartiers : le quartier B (Rohero II) au Sud et le « Fond d’avance » (Nyakabiga) au Nord. Entre 1952 et 1957, sur la rive droite de la Ntahangwa, Ngagara (quartiers 1 à 5), Kinama et Kamenge furent construits par l’Office des Cités Africaines (OCAF). Ces nouveaux centres étaient destinés aux clercs africains, dont beaucoup de Burundais, et pour cette raison, ils sont considérés comme les résidences des premiers intellectuels burundais.

Après la Seconde Guerre mondiale, les quartiers commerciaux et administratifs européens furent élargis vers l’actuel stade « Prince Louis Rwagasore ». Les quartiers résidentiels avaient aussi grandi vers l’est (Rohero I) et vers le sud (Zeimet). C’est aussi pendant cette période que les bâtiments du « Collège du Saint Esprit » (aujourd’hui le Campus Kiriri) furent érigés.

Le quartier industriel fut également élargi, le port se trouvait à son emplacement actuel dès 1950, et un nouvel aéroport fut construit : c’est celui que les hauts dignitaires du pays utilisent quand ils voyagent. Le premier aéroport était situé au niveau du stade P.L. Rwagasore. Le second fut construit au sud de la ville, au-delà de la rivière Ntahangwa, sur la route du sud qui conduit à Nyanza-Lac et la Tanzanie actuelle, ancien Tanganyika Territory Britannique. Ces deux pistes pour avions étaient en terre battue. L’aéroport actuel, pourvu de bâtiments modernes et d’une piste en asphalte est situé à 10 km au nord de la ville, au début de la plaine de la Ruzizi, sur la route du nord.

De 1962 à 1990

Le 1er juillet 1962, le Burundi était un pays indépendant avec Bujumbura comme capitale.
La ville continua à se développer : de nouveaux quartiers furent créés sur des espaces qui jadis séparaient les quartiers raciaux, et les vieux quartiers s’intensifiaient.
En 1963, les eaux du lac Tanganyika et de ses affluents montèrent et causèrent le déplacement d’une grande population. Ainsi, Cibitoke fut créé dans le but de les accueillir. Le quartier belge B fut également agrandi vers la mission Saint Michel et fut renommé « Rohero II » en 1964.

En 1968, l’Institut national de sécurité sociale (INSS) investit beaucoup de fonds dans la création d’un nouveau quartier : le quartier INSS. Rohero I fut agrandi pour rencontrer Rohero II, Mutanga (Sud) est né et Kabondo re-naquit. Les quartiers administratifs et commerciaux furent également agrandis. Entre 1962 et 1980, les habitants de Bujumbura ont vu la construction des bureaux de la Radio-Télévision nationale du Burundi (RTNB), du Campus Kamenge, de l’immeuble du ministère des Finances, parmi tant d’autres.

À partir de 1980, Bujumbura grandit au-delà de la Kanyosha vers le sud et vers Gikoma au nord.

En 1983, les quartiers 6 et 7 de Ngagara furent créés, Kwijabe était en cours de construction et Kinindo ainsi que Kinanira (autour de l’École Internationale de Bujumbura) furent lotis. Mutanga traversa la Ntahangwa en donnant naissance à Gikungu (Mutanga Nord) qui grandirait encore vers le nord pour donner naissance à Gihosha. Au nord, des milliers de maisons étaient en train d’être construites par la SOCARTI, pour donner naissance à un quartier qui aujourd’hui fait partie de la commune urbaine de Kamenge.

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