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Atelier d’échange entre les responsables des partis politiques et des médias

Le Ministère de la communication et des médias, en collaboration avec le ministère de l’intérieur, a organisé, ce vendredi 13 Mai 2020 dans la province de Gitega, un atelier d’échange entre les responsables des partis politiques et des médias. Ouverts par le premier Vice-président de la République Gaston Sindimwoa, ces échanges étaient centrés sur "La bonne conduite des élections 2020".

Ces échanges concernaient les partis politiques qui vont participer aux élections, les candidats déjà confirmés par la CENI à la présidentielle, les représentants des confessions religieuses, les corps de la sécurité publique ainsi que les journalistes.


CENI: 6 candidats sur 10 sont retenus

Après analyse des dossiers déposés à la CENI pour le rendez-vous du 20 Mai 2020, 6 candidats sur 10 qui ont déposé leurs dossiers de candidature ont été acceptés, les 4 autres rejetés.

Les candidats dont les dossiers sont retenus sont: NDAYISHIMIYE Evariste du parti CNDD-FDD, RWASA Agathon du parti CNL, SINDIMWO Gaston du parti UPRONA, ROHERO Francis comme candidat indépendant, NAHIMANA Dieudonné comme candidat indépendant et NGENDAKUMANA Léonce du parti SAHWANYA FRODEBU.

Les candidats dont les dossiers sont rejetés sont: BIGIRIMANA Jacques du parti FNL, NIYONKURU Anicet du parti CDP, KAVAKURE Valentin du parti FPN-IMBONEZA et NDAYIZEYE Domitien de la coalition KIRA BURUNDI.

C’est à travers un point de presse mardi 10 mars 2020 que le Président de la CENI, Pierre Claver Kazihise, communique ces résultats.


Formation sur le rôle et la responsabilité sociale des journalistes et des médias en période électorale

Les journalistes et les responsables des médias suivent, du jeudi 27 au vendredi 28 février 2020 et au chef-lieu de la province Ngozi, une formation sur le rôle et la responsabilité sociale des journalistes et des médias en période électorale. Organisée par le ministre de la communication et des médias y représenté par l’assistant du Ministre lors du lancement, M. Thierry KITAMOYA, cette formation est centrée sur trois thèmes spécifiquement choisis pour le contexte électoral de 2020 au Burundi et développés par des experts connus pour leur expérience. Il s’agit de "Le rôle et la responsabilité sociale des médias en période électorale" développé par M. Jacques Bukuru, "Analyse critique de la couverture médiatique des élections antérieures: 2010, 2015 et 2018" développé par Amb. Pierre Claver NDAYICARIYE et "La gestion du discours politique par les médias en période électorale" par M. Adolphe SURURU. Et dans leurs développements, tous les trois experts appellent les journalistes et les médias à être au service de la démocratie, de la vérité et de la quête du bien commun pour le Burundi


Deux candidats à la présidentielle de 2020 présentent déjà leurs dossiers à la CENI

A l’ouverture de la période de dépôt des dossiers de candidature pour les candidats à l’élection présidentielle du 20 Mai 2020, le candidat du parti CNDD-FDD, le Gen. Maj Evariste NDAYISHIMIYE, dépose, à cette même date, les dossiers de sa candidature à cette élection ainsi que ceux des candidats députés de ce même parti dont il est encore le Secrétaire Général. Il sera suivi par Hon. Agathon Rwasa dont le dossier de candidature est réçu à la CENI ce jeudi le 27 Février 2020.


Deux fusils utilisés dans le vol à l’Hôpital Kibuye, en main de la police

Ce sont deux fusils de type Kalachnikov. Le porte-parole de la police, Pierre Nkurikiye fait savoir que ces fusils étaient utilisés par un groupe qui, à bord de deux véhicules, a volé à l’Hôpital Kibuye.
La police indique également que ce groupe fait partie d’un grand groupe qui commet des forfaits même en mairie de Bujumbura dont un commis le premier novembre en zone Rohero sur l’avenue Muyinga et qui a emporté la vie de 3 personnes en bar, l’assassinat d’une dame échangeur de monaie à Buyenzi, les forfaits de Kanyosha, Ngagara¸ Kinama, ...

Ce porte-parole signale qu’un des deux véhicules a été saisi et trois d’autres dont une de marque Ractis utilisé pour le forfait commis dans un bar sur l’avenue Muyinga.

La police confirme avoir appréhendé 11 membres de ce groupe dont neuf d’eux sont déjà dans la prison centrale de Mpimba.


 
 
 
 
Certains des services offerts par le centre Burundi Net

Motel Bar NYABUNGO

Avec un emplacement idéal à Mutanga Nord, juste en haut du centre ville de la capitale économique Bujumbura, le Motel Bar NYABUNGO est un endroit passionnant qui laisse avec votre passage des souvenirs agréablement inoubliables. Vous y trouverez des services organisés dans un style de combinaison complémentaire : des chambres à vos goûts, une cuisine au rendez-vous de votre appétit, le bar vous autorise un choix sans limite.
Pour plus d’information, visitez son site web au www.nyabungobar.com

Hôtel Belair Résidence

Situé à Bujumbura, l’Hôtel Belair Résidence est propose un spa, un sauna, une salle de sport, un restaurant et une piscine extérieure. Il dispose d’un parking privé gratuit sur place, certains logements comprennent une salle de bains privative pourvue d’un jacuzzi, tandis que d’autres disposent de chaussons et de peignoirs.
Plusieurs logements sont dotés d’un coin salon où vous pourrez vous détendre, certains offrant une vue sur le lac ou la montagne, une connexion Wi-Fi est disponible gratuitement dans tout l’Hôtel Belair Résidence.

Lire plus www.hotelbelairbujumbura.com

Martha Hotel

Martha Hotel propose un restaurant, un bar, ainsi qu’une connexion Wi-Fi gratuite dans l’ensemble de ses locaux. L’établissement comprend une piscine extérieure, des installations de sports nautiques et un restaurant où vous pourrez prendre un repas. Toutes les chambres possèdent une télévision par satellite à écran plat. Plusieurs offrent des vues sur la montagne ou le lac. Toutes sont équipées d’une salle de bains privative. Pour davantage de confort. L’établissement inclut une boutique de souvenirs. Vous atteindrez une clinique et le supermarché Big Marke à 1,6 km du Martha Hotel. L’aéroport international de Bujumbura est à 10 km du Martha Hotel.

Lisez plus sur www.malthahotel.com

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Bujumbura, la capitale du Burundi

Géographie

Bujumbura, la capitale de la République du Burundi, qui comptait en 2014 une population de 658 859 habitants, est située dans l’ouest du pays dans la province de Bujumbura Mairie, au bord du Lac Tanganyika. Ce lac, d’une superficie de plus de 32 000 km2, est le plus profond du monde après le lac Baïkal. La ville se situe à l’est d’Uvira, au nord de Kigoma et au nord-est de Baraka .

Climat

La ville de Bujumbura a aujourd’hui une superficie de 11 000 hectares (d’après la nouvelle délimitation) avec une altitude moyenne de 820 mètres. Le climat, de type tropical, offre un ensoleillement dominant toute l’année et une température moyenne de 23 °C, avec des pics à 28° - 35 °C au cours des périodes les plus chaudes. Bujumbura, comme l’ensemble du pays, connaît 4 saisons : la grande et la petite saisons sèches, la grande et la petite saisons des pluies.

Démographie

Estimée à 60 000 habitants en 1962, Bujumbura compte actuellement une population résidente de 500 000 habitants (d’après l’estimation réalisée en 2005 à l’occasion des élections). La population active dépasse les 300 000 habitants. Mais cette population (résidente) est inégalement répartie. Elle se regroupe surtout dans les quartiers périphériques du noyau de la capitale où la densité atteint parfois plus de 2 000 habitants au km². Elle est essentiellement jeune. En 1971, 54 % de la population avaient moins de 20 ans. Une partie croissante des salariés travaillent dans le secteur tertiaire, tandis que les agriculteurs voient leur surface de terre cultivable diminuer avec l’urbanisation croissante, les poussant à exercer leur activité aux abords de la ville. Bujumbura, abrite plus d’une soixantaine de nationalités, notamment Rwandaise, Congolaise, Belge, Indienne, Pakistanaise, Omanaise et Française.

Histoire

Le noyau originel de Bujumbura fut un terrain de 100 hectares acheté au chef local le 10 août 1897 par des missionnaires allemands. En 1901, Usumbura devint le chef-lieu du district du Rwanda-Urundi et acquit en 1934 le statut de centre extracoutumier, dépendant directement de Léopoldville (Congo belge, l’actuelle République démocratique du Congo). Usumbura s’est développée pour devenir une véritable ville pendant la période de tutelle belge (1922-1962) et l’administration coloniale en fit la capitale du Rwanda-Urundi.

En 1960, Usumbura fut érigée en commune urbaine. À la promulgation de la constitution du 16 octobre 1962, le mot « USUMBURA » fut remplacé par « BUJUMBURA ».

Bujumbura acquit le statut de municipalité en 1977 (Décret no 1/26 du 30 juillet 1977 portant réforme de l’organisation communale).

La ville de Bujumbura apparaît comme un agrégat discontinu de quartiers aux visages très différents. Au moment de l’accession du Burundi à l’indépendance en 1962, Bujumbura ne comprenait que quelques petits quartiers. Actuellement, elle compte de nombreux quartiers résidentiels inégalement équipés en infrastructures. Sa zone industrielle s’étend de plus en plus. Progressivement, la ville se transforme et acquiert une silhouette qui la place au même rang que les autres métropoles africaines en voie de modernisation.

Période précoloniale (le XIXe siècle)

Le royaume enclavé du Burundi, comme plusieurs pays africains, a dû attendre la colonisation pour être connu par le monde moderne et ainsi bénéficier de ses techniques avancées d’archivage. C’est pour cela que l’histoire du pays avant cette époque est quelque peu vague et l’on doit se reporter aux sources orales traditionnelles pour apprendre comment le Burundi était alors.

La plaine du lac Tanganyika – l’Imbo – où se trouve Bujumbura fait partie du Burundi depuis des siècles. Néanmoins, il n’y a vraiment pas beaucoup à raconter à propos de ce milieu chaud, humide, marécageux et propice aux maladies tropicales, qui n’était pas un endroit vraiment aimé par les Burundais : en fait, ils l’évitaient. La peur de l’Imbo était telle qu’une vieille tradition interdisait à un mwami (roi burundais) de voir le lac sous peine de mort. Quand Mwami Mwezi Gisabo défia involontairement (sous la pression allemande) cette interdiction par sa première visite dans la région – et sa première vision du lac – il mourut mystérieusement pendant son retour à Gitega, le 19 août 1908. En outre, l’histoire – tant traditionnelle que moderne – fait allusion à un marché de Mukaza qui se serait trouvé dans l’emplacement de l’actuel marché central, et autour duquel plusieurs regroupements se seraient créés à partir des années 1850.

Le lac Tanganyika aussi resta bien caché du monde jusqu’aux débuts du XIXe siècle, quand il fut découvert pour la première fois par un Munyamwezi de Zanzibar nommé Lieben Saïd qui, dit-on, aurait effectué son deuxième voyage sur le lac en 1831. En 1844, les Zanzibarites Saïd Bin Habib et Afifi auraient voyagé le long des rives du lac et en 1850 plusieurs Zanzibarites y avaient déjà installé des comptoirs de commerce dont Uvira en l’actuel République démocratique du Congo.

Vers 1870, les Zanzibarites auraient essayé de prendre le contrôle de toute la plaine de l’Imbo et des régions environnantes dont le royaume du Burundi, mais ils auraient été vaincus par les Abadasigana (l’armée royale) de Mwezi Gisabo. Et pourtant, ils ont quand même pu s’installer dans la région du Buzige (l’actuel Bujumbura) où ils pratiquaient le commerce et le trafic d’esclaves. En 1885, Mohamed Bin Khalfan – connu sous le nom de Rumaliza - était parvenu à contrôler toute la plaine à partir de sa résidence à Magara, et tous les princes et les chefs de Gisabo étaient sous son influence.

Aussi pendant ce temps, des missionnaires ont tenté de s’installer dans le Buzige : les « missionnaires d’Alger » du cardinal Lavigerie ont tenté de s’installer sur les rives septentrionales du lac, mais sans succès, suite aux conflits d’intérêt entre eux et les Zanzibarites : et ainsi la mission « Saint Antoine de l’Uzige » (l’actuel Paroisse Saint Michel) fut fermée en 1879.

Parmi les nombreux visiteurs de la région pendant le XIXe siècle on peut également noter les célèbres explorateurs Richard Francis Burton et John H. Speke (1858), Henry Morton Stanley et David Livingstone (1871 et 1876), et Oscar Baumann dont la visite en 1892 fut suivie de l’établissement de la première station militaire allemande à Kajaga (Mutimbuzi, Bujumbura Rural) en 1896 : cette année marque le début de l’ère coloniale au Burundi.

Ère coloniale (1896 - 1962)

Pendant la colonisation, Bujumbura, alors connu comme Usumbura (et surnommé Usa) était une ville coloniale dont les habitants étaient exclusivement des non-Burundais. Ceci étant parce qu’il fallait avoir un travail rémunéré pour avoir la permission de résider à Usumbura.

Colonisation belge (1916 - 1962)

En 1916 quand les Belges réceptionnèrent le Ruanda-Urundi, Usumbura fut maintenue comme capitale de la colonie. Le Ruanda-Urundi, colonie allemande, a été confié à la tutelle de la Belgique à l’issue de la guerre de 1914-1918, par la Société des Nations, ancêtre de l’ONU.

La ville continua à se développer sur des sites caractérisés par la séparation des communautés raciales. En effet, en juin 1925, un édit stipula la création de « cités africaines » et en 1928 les Africains du quartier swahili furent déplacés vers deux nouveaux villages : Buyenzi (en 1928) et Kabondo (en 1932). Le quartier swahili, désormais exclusivement asiatique fut rebaptisé « quartier asiatique » en 1930 et il porte toujours ce nom.

Les cités africaines quant à elles ne durèrent même pas 10 ans : En 1941, le village de Kabondo, qui était devenu très insalubre, fut détruit. La population qui l’occupait fut temporairement déplacée vers un autre site, près de l’aérodrome (aux environs de l’actuel stade Prince Louis Rwangasore). Entretemps, deux nouveaux quartiers étaient en cours de construction : le quartier belge A (actuelle Bwiza) et Buyenzi qu’on reconstruisait suivant un nouveau plan : ces deux quartiers furent classifiés comme « centres extra-coutumiers » par un édit du 22 décembre 1941 : ils devaient accommoder les Africains « évolués ».

Les Belges quant à eux s’installèrent dans ce qui fut le quartier allemand, et au fur et à mesure que la ville croissait, on y ajoutait des quartiers résidentiels, administratifs et commerciaux pour les Européens.

Usumbura était la capitale économique et politique du Ruanda-Urundi et elle était considérée comme l’ouverture de l’Empire Colonial Belge vers l’océan Indien, donc la ville se développa rapidement : il y eut un grand flux de capitaux et de la main-d’œuvre fut importée de la Tanzanie et du Congo pour construire la ville.

Plus de main-d’œuvre signifiait que les centres extra-coutumiers se densifiaient, ainsi il fallait en créer de nouveaux : le quartier belge fut ainsi élargi par deux nouveaux quartiers : le quartier B (Rohero II) au Sud et le « Fond d’avance » (Nyakabiga) au Nord. Entre 1952 et 1957, sur la rive droite de la Ntahangwa, Ngagara (quartiers 1 à 5), Kinama et Kamenge furent construits par l’Office des Cités Africaines (OCAF). Ces nouveaux centres étaient destinés aux clercs africains, dont beaucoup de Burundais, et pour cette raison, ils sont considérés comme les résidences des premiers intellectuels burundais.

Après la Seconde Guerre mondiale, les quartiers commerciaux et administratifs européens furent élargis vers l’actuel stade « Prince Louis Rwagasore ». Les quartiers résidentiels avaient aussi grandi vers l’est (Rohero I) et vers le sud (Zeimet). C’est aussi pendant cette période que les bâtiments du « Collège du Saint Esprit » (aujourd’hui le Campus Kiriri) furent érigés.

Le quartier industriel fut également élargi, le port se trouvait à son emplacement actuel dès 1950, et un nouvel aéroport fut construit : c’est celui que les hauts dignitaires du pays utilisent quand ils voyagent. Le premier aéroport était situé au niveau du stade P.L. Rwagasore. Le second fut construit au sud de la ville, au-delà de la rivière Ntahangwa, sur la route du sud qui conduit à Nyanza-Lac et la Tanzanie actuelle, ancien Tanganyika Territory Britannique. Ces deux pistes pour avions étaient en terre battue. L’aéroport actuel, pourvu de bâtiments modernes et d’une piste en asphalte est situé à 10 km au nord de la ville, au début de la plaine de la Ruzizi, sur la route du nord.

De 1962 à 1990

Le 1er juillet 1962, le Burundi était un pays indépendant avec Bujumbura comme capitale.
La ville continua à se développer : de nouveaux quartiers furent créés sur des espaces qui jadis séparaient les quartiers raciaux, et les vieux quartiers s’intensifiaient.
En 1963, les eaux du lac Tanganyika et de ses affluents montèrent et causèrent le déplacement d’une grande population. Ainsi, Cibitoke fut créé dans le but de les accueillir. Le quartier belge B fut également agrandi vers la mission Saint Michel et fut renommé « Rohero II » en 1964.

En 1968, l’Institut national de sécurité sociale (INSS) investit beaucoup de fonds dans la création d’un nouveau quartier : le quartier INSS. Rohero I fut agrandi pour rencontrer Rohero II, Mutanga (Sud) est né et Kabondo re-naquit. Les quartiers administratifs et commerciaux furent également agrandis. Entre 1962 et 1980, les habitants de Bujumbura ont vu la construction des bureaux de la Radio-Télévision nationale du Burundi (RTNB), du Campus Kamenge, de l’immeuble du ministère des Finances, parmi tant d’autres.

À partir de 1980, Bujumbura grandit au-delà de la Kanyosha vers le sud et vers Gikoma au nord.

En 1983, les quartiers 6 et 7 de Ngagara furent créés, Kwijabe était en cours de construction et Kinindo ainsi que Kinanira (autour de l’École Internationale de Bujumbura) furent lotis. Mutanga traversa la Ntahangwa en donnant naissance à Gikungu (Mutanga Nord) qui grandirait encore vers le nord pour donner naissance à Gihosha. Au nord, des milliers de maisons étaient en train d’être construites par la SOCARTI, pour donner naissance à un quartier qui aujourd’hui fait partie de la commune urbaine de Kamenge.

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